Posté le 22.02.2008 par lulumax789
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Posté le 16.12.2007 par lulumax789
The Rolling Stones
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The Rolling Stones
Les Rolling Stones lors de leur concert à Munich en juillet 2006, alors qu'une partie de la scène avançait dans la foule.
Pays d'origine Londres
Angleterre
Genre(s) Rhythm and blues
Rock 'n' roll
Blues
Années actives 1962—présent
Label(s) Decca
EMI
Virgin
Site officiel www.rollingstones.com
Membres actuels Mick Jagger
Keith Richards
Charlie Watts
Ron Wood
Anciens membres Brian Jones
Mick Taylor
Bill Wyman
Dick Taylor
Entourage Ian Stewart
Billy Preston
Nicky Hopkins
Marianne Faithfull
Chuck Leavell
Darryl Jones
Bobby Keys
Lisa Fischer
Andrew Loog Oldham
Jimmy Miller
Allen Klein
Les Rolling Stones est un groupe de rock 'n' roll britannique créé dans les années 1960. Le nom du groupe vient d'une chanson de Muddy Waters, Rollin' Stone. Le blues a toujours été la source d'inspiration principale des Stones, qui ont été l'un des principaux acteurs du retour de cette musique sur le devant de la scène, à travers le British Blues Boom.
Sommaire [masquer]
1 Membres du groupe
2 Histoire du groupe
2.1 Création et débuts
2.2 L'envol de 1965
2.3 Le tournant de 1969
2.3.1 L'exclusion de Brian Jones et la (re)découverte de l'accord ouvert
2.3.2 Le retour à la scène
2.3.3 Altamont
2.3.4 L'apogée
2.4 La période sombre
2.4.1 Départ de Mick Taylor - Arrivée de Ron Wood
2.4.2 Années 75-85
2.4.3 Séparation des Stones ?
2.5 L'éternel retour
3 Clips
4 Discographie
4.1 Albums originaux
4.1.1 Éditions britanniques (avant 1967)
4.1.2 Éditions américaines (avant 1967)
4.1.3 Éditions internationales (depuis 1967)
4.2 Albums en concert
4.3 Compilations et albums de collection
4.4 Quelques bootlegs
5 Vidéographie
6 Extraits d'interviews
7 Voir aussi
7.1 Documentation externe
7.2 Liens externes
8 Notes et références
Membres du groupe [modifier]
Le groupe original était formé de :
Mick Jagger (chant)
Keith Richards (guitare rythmique)
Brian Jones (guitare solo)
Ian Stewart (piano)
Charlie Watts (batterie)
Bill Wyman (basse)
Ian Stewart sera écarté par leur premier manager Andrew Loog Oldham avant même leur premier single. Il restera néanmoins le pianiste — non exclusif — sur les disques, et sera jusqu'à sa mort le « road manager » du groupe et le « sixième Stone ».
Histoire du groupe [modifier]
Création et débuts [modifier]
En octobre 1960, Mick Jagger et Keith Richards, deux amis d'enfance — ils ont fréquenté la même école depuis leur maternelle —, qui s'étaient un peu perdus de vue, se retrouvent sur le quai de la gare de Dartford. Mick a des disques avec lui, dont le Best of Muddy Waters, ce qui incite Keith à venir lui parler. Mick invitera Keith à le rejoindre dans son groupe tout juste naissant, Little Boy Blue & The Blues Boys. Keith viendra avec son ami Dick Taylor. Brian Jones, grand amateur de blues, joue déjà avec le pianiste Ian Stewart. Tous deux fréquentent assidûment le Ealing Club, un club de jazz de la banlieue ouest de Londres, dans lequel Mick, en plus de son petit groupe, y chante aussi dans les Blues Incorporated d'Alexis Korner, qui ont pour batteur un certain Charlie Watts. Brian sera l'artisan de leur rencontre ; le blues et le r'n'b en seront les fondations.
Après un hiver difficile pour Mick, Keith et Brian, passé en colocation avec un certain James Phelge[1] au désormais célèbre 102 Edith Grove à Londres, avec comme ultimes ressources les maigres cachets de quelques petits concerts, les Stones sont enfin prêts à devenir pro.
Le premier concert des Stones se passe au Marquee à Londres, le 12 juillet 1962. Le groupe est alors composé de Brian, Mick, Keith, Ian Stewart au piano, Dick Taylor à la basse et Mike Ivory à la batterie. Taylor partira ensuite former les Pretty Things. Le poste de batteur est toujours aléatoire, oscillant entre Tony Chapman et Mick Ivory. Les Stones cherchent un bassiste. En décembre 1962, Tony Chapman leur présente Bill Wyman, au Red Lion Club[2] qui leur plaît immédiatement, peut être grâce à ses amplis, denrée rare à l'époque, mais aussi grâce à ses capacités : il est plus âgé de 7 ans que Mick et Keith, et joue déjà depuis de nombreuses années dans son groupe les Cliftons, avec Tony, tout en étant amateur. Les batteurs des Stones étant trop instables, Charlie Watts, qui connaissait bien Mick pour avoir joué avec lui, se joindra à eux définitivement en Janvier 1963, laissant sa place au sein des Blues Incorporated à Ginger Baker. En mars de la même année, ils enregistrent à l'IBC Studio de Portland Place, à Londres, une démo, avec comme ingénieur du son le futur mythique Glyn Johns, composée de reprises de r'n'b[3]. Les Stones joueront régulièrement au Ealing Club, puis au Crawdaddy, club que vient d'ouvrir Giorgio Gomelsky. De quelques dizaines de spectateurs, l'audience passe rapidement à plusieurs centaines, dépassant les capacités de la salle.
Andrew Loog Oldham, jeune publicitaire de 19 ans, qui a déjà travaillé avec Brian Epstein, Bob Dylan et Little Richard, associé au manager Eric Easton, ne rêve que de rencontrer et manager « ses » Beatles, qui viennent de sortir Love me do. Dans son parcours des clubs de Londres, il entre un jour au Crawdaddy[4], et voit les Stones. C'est la révélation, il sera leur manager.
Avec leur nouveau manager, leur carrière décolle. En 1963, la maison de disque Decca et son Directeur artistique (A&R) Dick Row, célèbre pour avoir refusé les Beatles[5], leur fait enregistrer leur premier single[6], avec, sur la face A, une reprise de Chuck Berry, Come on[7], et, sur la face B, I want to be loved de Willie Dixon. Ce premier disque leur permet d'entrer discrètement dans les charts britanniques, et de se faire remarquer par la presse. Un deuxième single sort avec, en face A, un titre composé par John Lennon et Paul McCartney, I Wanna Be Your Man [8], et en face B un instrumental : Stoned[9].
Ils font leur première apparition TV dans l'émission Thank you lucky star de Pete Murray. Leur look, pourtant si conventionnel de nos jours, paraît outrancier. Leurs cheveux longs[10] font scandale ; ce look original et leur attitude parfois méprisante donneront des idées à Andrew L.Oldham.
Afin de se démarquer des Beatles apparus un peu plus tôt et dont la popularité est exceptionnelle, le jeune manager des Stones leur crée une image de « mauvais garçons ». En opposition aux allures de « gentils gendres » des Fab Four, Jagger et sa bande cultivent leur différence, refusant très rapidement le costume-cravate[11], insistant sur leur chevelure, et défraient la chronique par leurs frasques [12].
C'est à cette époque que Brian Jones commence à manquer quelques concerts pour des raisons de santé, et à se perdre dans ses conquêtes féminines et leur conséquences[13] ; il a déjà deux enfants[14]…
Leur carrière prend enfin un tournant définitif. Les concerts deviennent quotidiens, Bill Wyman et Charlie Watts quittent leur emploi pour intégrer les Stones à plein temps, Mick laisse tomber ses études, l'appartement à Edit Grove abandonné, Keith, Mick et Andrew habitent ensemble dans un nouveau logement. Ce dernier fait sera le point de départ d'une nouvelle collaboration : Andrew obligera Mick et Keith à travailler ensemble, à l'image de McCartney et Lennon, à l'écriture de titre pour les Stones.
L'envol de 1965 [modifier]
Cependant l'opposition de style entre les deux groupes est le résultat d'un marketing de différenciation alors que leur parcours musical est parallèle : influences communes du rock'n'roll et du r'n'b ; Mick Jagger & Keith Richards décollent enfin comme compositeurs, tout d'abord avec The Last Time, puis (I Can't Get No) Satisfaction, suivis par As Tears Goes By, Get Off Of My Cloud & 19th Nervous Breakdown. Les Rolling Stones introduisent à partir de leur 1er chef-d'œuvre Aftermath (en particulier sous l'impulsion de Brian Jones) des influences psychédéliques et la musique indienne (on peut notamment rappeler le sitar de Paint It, Black, la dulcimer sur Lady Jane ou les marimbas de Under My Thumb). L'album Between the Buttons continue sur la même lancée avec la flûte mélodieuse de Brian sur Ruby Tuesday mais contient aussi des morceaux de rock comme Let's spend the night together et Connection et des influences "music-hall". L'album Satanic Majesties Request sort en décembre 1967 et porte d'ailleurs largement la « patte » de Brian Jones. Il n'aura toutefois sur le moment qu'un succès mitigé, déconcertant par son côté « planant » quelques fans du blues pur et dur, néanmoins deux titres emergent, She's Like A Rainbow et 2000 Light Years From Home.
1966 sera l'année des dernières tournées avant un grand break : ils avaient tourné de façon ininterrompue depuis leurs débuts, donnant entre 250 et 300 concerts par an. Après leur 5e tournées US et la 8e UK, toutes 2 en 66, les Stones s'accordent du repos. Mick tournera un film[15], Bill fera de la production, Brian composera une BO de film, etc.
1967 voit la première arrestation de Mick Jagger et de Keith Richards pour possession de drogues. Vite relaxés, il ne feront pas de prison, sinon les quelques jours d'attente de leur comparution. Le quotidien The Times viendra d'ailleurs à leur secours avec un superbe éditorial en leur faveur, prémice du changement de société en cours.
1968 marque leur grand retour et le début de la fin pour Brian Jones qui s'enfonce de plus en plus dans des addictions dangereuses et la paranoïa, après l'échec commercial de Satanic, les Rolling Stones reviennent aux racines du blues et du rock, d'abord avec le single Jumping Jack Flash, puis avec l'album Beggars Banquet. L'album remet les Rolling Stones en selle avec des morceaux comme Sympathy for the Devil (chanson) et Street Fightin' Man qui vont asseoir leur réputation du groupe le plus violent de l'histoire du rock et de « greatest band of rock & roll in the world ».
Le guitariste Keith Richards lors d'un concert du groupe à Hanovre (Allemagne) en 2006. On peut apercevoir au deuxième plan, de dos, Darryl Jones (à gauche) et Mick Jagger (à droite)
Le tournant de 1969 [modifier]
L'exclusion de Brian Jones et la (re)découverte de l'accord ouvert [modifier]
Brian Jones, bien que leader dès l'origine, est exclu du groupe en 1969. Comme le montre une des séquences du documentaire de Jean-Luc Godard réalisé en 1968, Sympathy for the Devil, il a du mal à se concentrer et à jouer en studio, les techniciens du son allant jusqu'à le laisser interpréter un morceau tout en lui coupant son micro de manière à ne pas enregistrer sur la piste de fausses notes. De plus, ses problèmes de drogues ne lui permettaient plus de suivre le groupe en tournée, et son soudain surpoids dont témoignent encore quelques photos de l'époque ne le faisait plus correspondre à l'image sexy des Stones. Il meurt le 3 Juillet 1969, noyé dans sa piscine. Brian Jones participa encore un peu à l'album Let It Bleed, aussi « violent » que l'album précédent avec des titres tels que Gimme Shelter, You Can't Always Get What You Want et surtout Midnight Rambler (qui évoque Albert DeSalvo, l'étrangleur de Boston), qui deviendra un classique sur scène.
Dés 1968, Keith Richards découvre une façon de s'accorder (l'open tuning) qui marquera le nouveau son des Rolling stones. En effet, cet accordage qui est utilisé par les bluesmen permet aux Rolling stones de changer leur façon de composer. Certains pourront regretter que celui-ci appauvrisse l'aspect mélodique de leurs chansons, d'autres salueront les innombrables chansons qui seront le fruit de l'open tuning (Jumpin' Jack Flash, Street Fighting Man, You Can't Always Get What You Want, Honky Tonk Woman, Gimme Shelter, Happy, Start Me Up pour n'en citer que quelques unes)
Le retour à la scène [modifier]
Le « grand retour » à la scène date de juillet 1969, lors du concert gratuit à Hyde Park, le premier depuis deux ans et demi, pour l'intronisation du nouveau guitariste Mick Taylor, qui vient de chez John Mayall[16], et, fait non prévu, pour rendre un hommage à Brian Jones, décédé 2 jours plus tôt. Mick Jagger lira à cette occasion un poème de Percy Bysshe Shelley. Mick Taylor contribuera à renforcer les racines blues des Rolling Stones et sa participation aux albums Exile on Main Street et Sticky Fingers marquera le retour à des compositions et des productions plus épurées.
Altamont [modifier]
À l'issue de leur tournée américaine de 1969 qui marque leur grand retour aux États-Unis, ils décident de donner un concert gratuit à San Francisco. Le concert aura finalement lieu à Altamont (Californie), mais l'aura sauvage des Stones et la mauvaise organisation du concert se soldera par le meurtre d'un spectateur noir, Meredith Hunter, par des Hells Angels. Ce festival marquera la fin de l'utopie hippie (voir le film Gimme Shelter). La tournée américaine de 1969 sera néanmoins immortalisée par l'album en public Get yer ya ya's out, où les riffs de Keith Richards et les solos de Mick Taylor sont d'une efficacité redoutable.
L'apogée [modifier]
En 1971, les Rolling Stones sortent l'album Sticky Fingers avec la célèbre pochette, dessinée par Andy Warhol. Les références au sexe et à la drogue sont explicites, les compositions sont excellentes (Brown sugar, Wild horses, Bitch, Sister Morphine, Dead Flowers ). L'arrivée de Mick Taylor donne un nouveau souffle au groupe qui entame la même année une tournée d'adieu au Royaume-Uni. C'est en effet en exil fiscal sur la Côte d'Azur que le groupe enregistre et sort en 1972 son premier double album Exile on Main Street, que suivra une tournée triomphale en Amérique du Nord (STP : Stones Touring Party). Les Rolling Stones sont alors à leur zénith. L'album est excellent même s'il ne contient pas vraiment de hit. La chanson Sweet Black Angel, est un hommage à Angela Davis, et le blues y est omniprésent. Le film Cocksucker Blues tourné par Robert Frank pendant la tournée nord américaine ne sortira pas, car il présentait une vision trop crue du groupe (drogues, groupies, destruction de chambres d'hôtel, scènes d'orgies dans un avion). En 1973, l'inspiration du groupe commence à fléchir, à cause de l'addiction de plus en plus préoccupante à l'héroïne de Keith Richards. Ces problèmes de stupéfiants ayant marqué les autorités françaises, le guitariste est déclaré persona non grata dans l'hexagone, y privant le groupe de tout concert pendant plusieurs années. L'album qui sort la même année, Goat's Head Soup est nettement inférieur aux précédents. Malgré tout il devient un succès commercial grâce à la chanson Angie. La tournée européenne qui promeut l'album reste l'une des meilleures de leur carrière. Afin de satisfaire les spectateurs français malgré leurs démêlés judiciaires, les Rolling Stones et la radio RTL affrètent un train spécial à destination d'un concert exceptionnel donné à Bruxelles : le bootleg Brussels Affairs reflète le son excellent de cette tournée, les Stones sont au zénith de leurs prestations scéniques, les prestations de Mick Taylor sont absolument fantastiques.
La période sombre [modifier]
Départ de Mick Taylor - Arrivée de Ron Wood [modifier]
En 1974 sort l'album It's Only Rock'n Roll, est le premier album produit sous le vocable de "Glimmer Twins", surnom du duo Jagger-Richards. L'album ouvre sur le titre If You Can't Rock Me avec Keith Richards à la basse, suivi de Ain't Too Proud To Beg, reprise des Temptations. On notera le morceau Time Waits For No One, avec un solo de Mick Taylor très inspiré et surtout le morceau soul Fingerprint File qui fait référence aux exactions du FBI et des dictatures sud américaines. Mick Taylor quittera les Stones après l'album It's Only Rock'n'roll[17] en 1974. Il sera remplacé par Ron Wood, issu des Faces et ayant travaillé avec Rod Stewart et Jeff Beck (en tant que bassiste). Bien que musicien moins accompli, il correspond mieux au reste du groupe par son look et son esprit (très « sex, drugs & rock'n'roll »). Plus de trente ans après son arrivée, il continue pourtant à être considéré comme « le petit nouveau ».
Le batteur Charlie Watts lors d'un concert du groupe à Hanovre en 2006
Années 75-85 [modifier]
Les années suivantes, jusqu'au mi-80, seront une période trouble. Keith Richards est dans ses addictions, la prison et les interdictions de séjours, la mort de proches[18], doutes musicaux, albums inégaux[19], arrivée du disco dans leur musique,fait qu'il y a des disputes entre Mick Jagger et Keith richards
Séparation des Stones ? [modifier]
L'arrestation de Keith à Toronto en 1977, qui risque sept ans de prison, met le groupe en péril et jette le doute sur la pérennité de la présence du guitariste au sein des Stones. Le sommet des troubles est atteint en 1986 avec l'album Dirty Work, sur lequel Bill Wyman et Charlie Watts jouent volontiers les absents [20]. Le titre de l'album est un clin d'œil aux fans, qui connaissent les difficultés du groupe. Cette période sera celle de l'interrogation autour des Stones, des albums solo de Jagger et Richards, mais aussi de Wood et Watts.
L'éternel retour [modifier]
Une forme de renaissance viendra avec l'album Steel Wheels, qui verra les Stones, à nouveau soudés, retrouver l'inspiration et l'envie de jouer ensemble. Si les tournées se font dans des grands stades et deviennent un vrai business industriel[21], Keith insistera pour pouvoir toujours jouer dans des petites salles, plus ou moins officiellement, usant parfois de pseudonyme pour le groupe, afin de rester près des ses fans. À titre d'exemple, l'album Stripped est enregistré en partie à l'Olympia de Paris, et en partie au Paradiso Club d'Amsterdam.
Visiblement lassé de ne pas être crédité pour ses contributions, et peut être aussi des tournées incessantes dans les stades ou bien aussi par son avance en âge sur les autres[22], Bill Wyman quitte le groupe en 1993 pour prendre sa retraite. Il forme les Rhythms Kings, groupe comprenant des requins de studios, tous de ses amis, comme Peter Frampton, Albert Lee ou Gary Brooker, et enregistre plusieurs albums aux consonances blues et jazz. Il aura la satisfaction d'être le membre des Stones à avoir vendu le plus d'albums en solo.
Un nouvel album en 1994, Voodoo Lounge, encore plus « roots » que Steel Wheels, donne l'impression une fois de plus que les Stones sont de retour. Nouvelle tournée mondiale, et nouveau succès.
Les Stones sortent un nouvel album en 1997 (Bridges to Babylon), marqué par la volonté de s'inscrire dans l'air du temps (production des Dust Brothers, basse de Me'Shell Ndegéocello, cosignature à l'amiable du premier single avec k.d. lang) tout en gardant le son traditionnel. Cet album, plutôt moyen somme toute, donne l'occasion d'une nouvelle tournée mondiale, qui durera de septembre 1997 à septembre 1998, pour reprendre de janvier à juin 1999.
Pour fêter leurs quarante années de carrière, les Rolling Stones repartent en tournée mondiale en 2002-2003. Cette tournée appelée Licks Tour voit les Stones au meilleur de leur forme depuis 1972 peut-être, 1978 au moins ! Ils n'ont pas d'album à promouvoir cette fois, sinon une vague compilation qui comporte quatre titres inédits (dont le très beau Losing my touch chanté par Keith), mais ils surprendront quand même leur monde en répétant plus de quatre-vingt chansons tirées de l'ensemble de leur répertoire (!) et notamment des chansons jamais jouées sur scène comme l'emblématique Can't you hear me knockin'. Ils en profiteront aussi pour écumer un grand nombre de petites salles, dont à nouveau l'Olympia à Paris. La tournée, remarquée pour sa vigueur, le plaisir qu'ils ont à jouer ensemble, le son et l'énergie, sera l'occasion du premier DVD des Rolling Stones, Four Flicks, qui donne trois concerts (New York : Madison Square Garden, Paris : Olympia et Twickenham) et plus de quarante chansons, très bien jouées, très bien filmées.
L'album A Bigger Bang apparaît à certains comme une nouvelle résurrection. Il est en effet enregistré « à l'ancienne », dans le château français de Mick Jagger, avec de nombreux blues et des titres très « roots », et la « patte » de Keith. Mais peinant quelque peu à se renouveler avec cet album de plus, ils ne font pas illusion auprès d'une partie de la critique et des fans.
Leur dernière tournée mondiale "A Bigger Bang" a commencé le 21 août 2005 à Boston (USA). Après les étapes américaines (Nord et Sud), asiatiques et en Océanie, un accident très médiatisé de Keith Richards (tombé tête la première d'un cocotier) a contraint le groupe à différer l'ouverture de la tournée européenne, bouleversant nombre de dates et annulant quelques-unes. En France, deux concerts initialement prévus au Stade de France, furent fondus en une seule soirée le 28 juillet 2006, l'une de leurs meilleures prestations dans l'hexagone selon de nombreux avis. Les Rolling Stones seront également à Nice le 8 août, renouant pour un soir au Palais Nikaïa (stade Charles Ehrmann) avec leur années "Riviera". Se confirme aussi un retour de la tournée aux États-Unis, prévu dès septembre pour plusieurs mois.
Cette tournée "Bigger Bang" est d'ores et déjà devenue la plus lucrative de l'histoire de la musique, avec depuis l'automne 2005 des recettes de 437 millions $US et une audience de 3,5 millions de personnes pour 110 spectacles. Le groupe a également attiré deux millions de personnes lors du concert gratuit de Rio de Janeiro, sur la plage de Copacabana, en février dernier.
Ainsi depuis la sortie de Voodoo Lounge en 1994, les Rolling Stones ont passé plus sept ans sur scène, avec un évident plaisir qui, même s'il n'est pas dénué de manœuvres commerciales et de gains colossaux, démontre, s'il le fallait encore, que le groupe représente le seul témoignage de l'âge d'or du rock'n'roll, et la preuve que leur musique est intemporelle.
Les Stones sont considérés, avec les Beatles, les Who, Led Zep et quelques autres, comme des inventeurs de la musique populaire moderne. Ils ont tenu à catégoriser dès les origines leur musique comme du Rhythm and Blues (d'après Ray Charles, c'était le nom donné autrefois au Rock and roll avant qu'il ne devienne à la mode), et se réclamèrent à plusieurs reprises de la filiation des grands bluesmen. Légendaires, ils continuent à attirer les foules, et apparaissent lors de grands événements, comme lors du superbowl[23].Les stones détiennent depuis leur apogée le titre du plus grand groupe de rock and roll du monde et le restera toujours .
Le nom du groupe vient, en effet, d'un titre de Muddy Waters, mais qui est "Rolling Stone Blues" et non "Like a rolling stone" de Bob Dylan repris par les Stones eux-mêmes pendant la tournée "Voodoo Lounge" de 1995.
Clips [modifier]
Un aspect important des Rolling Stones est la qualité de leurs clips vidéo. Truculents comme She Was Hot(elle était chaude), touchants comme Harlem Shuffle, simples comme Waiting On a Friend, allusions aux exactions des escadrons de la mort en Amérique centrale comme Undercover, et recourant pour certains à des techniques comme l'image de synthèse, les manipulations vidéo, voire le « portamento visuel » (« Like a rolling stone »), ils constituent des œuvres à part entière.
Discographie [modifier]
Comme pour la plupart des artistes de l'époque, la discographie des Rolling Stones est problématique. En effet, avant 1967, des albums différents sont parus d'une part au Royaume-Uni (et pour l'Europe) et d'autre part aux États-Unis. Ensuite, les toutes premières chansons du groupe furent éditées à une période ou le format 33 tours n'était pas encore démocratisé, et beaucoup de faces B de 45 tours ne figurent toujours sur aucun album. En outre, leur discographie non-officielle, les Bootleg, sont, tout au moins dans les 20 premières années de carrière, aussi voire beaucoup plus nombreux que leurs disques officiels, les Rolling Stones étant sur le podium des groupes les plus piratés de l'époque, aux côtés de Led Zep et d'Aerosmith.
Albums originaux [modifier]
Éditions britanniques (avant 1967) [modifier]
The Rolling Stones (1964)
The Rolling Stones No. 2 (1965)
Out of Our Heads (1965)
Aftermath (1966)
Between the Buttons (1967)
Éditions américaines (avant 1967) [modifier]
England's Newest Hit Makers (1964)
12 X 5 (1964)
Now ! (1965)
Out of Our Heads (1965)
December's Children (And Everybody's) (1965)
Aftermath (1966)
Between the Buttons (1967)
Éditions internationales (depuis 1967) [modifier]
Année Album Charts
1967 Their Satanic Majesties Request - - - - 3
1968 Beggars Banquet - - - - 3
1969 Let It Bleed - - - - 1
1971 Sticky Fingers - - - - 1
1972 Exile on Main Street - - - - 1
1973 Goats Head Soup - - - - 1
1974 It's Only Rock'n Roll - - - - 2
1976 Black and Blue - - - - 2
1978 Some Girls - - - - 2
1980 Emotional Rescue - - - - 1
1981 Tattoo You - - - - 2
1983 Undercover - - - 5 3
1986 Dirty Work - - - 1 4
1989 Steel Wheels - - - 2 2
1994 Voodoo Lounge - - - 1 1
1997 Bridges to Babylon 2 2 - 3 6
2005 A Bigger Bang 3 1 3 1 2
Albums en concert [modifier]
1966 : Got Live If You Want It
1970 : Get Yer Ya-Ya's Out!
1977 : Love You Live
1982 : Still Life – American Concert 1981
1991 : Flashpoint
1995 : Stripped
1996 : The Rock and Roll Circus
1998 : No Security
2004 : Live Licks
Compilations et albums de collection [modifier]
Big Hits - High Tide and Green Grass (1966)
Flowers (1967)
Through the Past Darkly (Big Hits Vol. 2) (1969)
Hot Rocks 1964-1971 (1971)
Stone Age (1971)
More Hot Rocks (Big Hits & Fazed Cookies) (1972)
Milestones (1972)
Gimme Shelter (1972)
Rock N' Rolling Stones (1972)
No Stone Unturned (1973)
Metamorphosis (1975)
Rolled Gold (1975)
Made in the Shade (1975)
Time Waits for No One (1978)
Sucking in the Seventies (1981)
Solid Rock (1981)
Slow Rollers (1981)
Rewind (1984)
The London Years (1989)
Jump Back '71-'91 (1993)
Forty Licks (2002)
Rarities (2005)
Rolled Gold Plus - The Very Best Of The Rolling Stones (2007)
Quelques bootlegs [modifier]
Liste non exhaustive, car encore plus problématique à réaliser que pour les disques officiels; les Bootleg des Stones se répartissant eux-mêmes en 3 sous-catégories. Les pirates Live, Les pirates studios, et les interviews.
1969 The trident mixes
1970 Thee satanic sessions
1972 Welcome to New York! (live)
1975 Reggae 'n' roll
1978 Some more girls
1978 Place Pigalle - Some more girls 2
1979 The black album
1984 On top of old smokey (live)
1995 Miami dice (live)
Pour une liste beaucoup plus complète, voir le site suivant
(fr) http://www.sympathyforthedevils.com/bootlegs_cadre.htm
Vidéographie [modifier]
1968 : one plus one, film de Jean-Luc Godard(DVD)
1969 : The Stones in the Park (VHS)
1972 : Cocksucker Blues
1982 : Let's Spend the Night Together (VHS)
1984 : Video Rewind (VHS)
1989 : 25x5 - The continuing adventures of the Rolling Stones (VHS)
1994 : Live At The Max (VHS+DVD)
1995 : Voodoo Lounge (Concert de Miami le 25 novembre 1994) (VHS+DVD)
1996 : The Rock and Roll Circus (DVD - concert de 1968)
1998 : Live Bridges To Babylon (concert de St Louis le 11 décembre 1997) (VHS+DVD)
2001 : Gimme Shelter (VHS)
2002 : Four Flicks (Coffret 4 DVD, incluant 3 concerts, dont l'Olympia de Paris le 11 juillet 2003)
2006 : Brian Jones & les Rolling Stones (DVD)
2007 : The Biggest Bang (Coffret 4 DVD)
2007 : Shine a Light (Film) / by Martin Scorcese
Extraits d'interviews [modifier]
Quelques perles des Stones! (liste non exhaustive)
1969
Q: Êtes-vous davantage satisfait aujourd'hui après le succès de (I Can't Get No) Satisfaction?
R: "Sexuellement satisfait, financièrement pas satisfait et philosophiquement à l'essai (Mick Jagger)
1987
Q: Vous devez avoir zoné partout en 25 années de travail avec les Stones.
R: "Oui, zoné 20 et travaillé 5" (Charlie Watts)
1996
Q: Daryll Jones (successeur de Bill Wyman à la basse) sera t-il un jour considéré comme membre à part entière des Stones?
R: "Oui, tous les gens qui jouent des chansons des Rolling Stones avec moi sont des Rolling Stones" (Keith Richards)
R: "Non, le groupe est trop vieux" (Mick Jagger)
199?
Q: Quel est votre sentiment à propos de la décision de la reine d'Angleterre, concernant votre anoblissement? (Mick Jagger est devenu Lord)
R: "Je suis très content d'être récompensé pour 30 ans de mauvaise conduite" (Mick Jagger)
R: Eh les gars, n'essayez pas de vieillir avec élégance, ça ne vous irait pas! (Pete Townshend durant un discours d'intronisation des Stones au "Rock 'n' roll Hall of Fame").
Q: Vous savez pourquoi la célèbre marque de cigarettes américaines, avec un cow-boy sur le paquet rouge et blanc, a des bouts filtres blancs aux USA et jaunes en Europe?
R: "C'est pour permettre à Keith Richards de savoir sur quel continent il se trouve, parce que sinon..." [réf. nécessaire]
Voir aussi [modifier]
Documentation externe [modifier]
Bibliographie :
David Dalton : ’’Rolling Stones - An unauthorized biography in words, photographs and music’’, Amsco Music Publishing Company - New York, 1971 (ISBN 0825616692).
Stanley Booth : The True Adventures of the Rolling Stones, 2000 (ISBN 1556524005).
François Bon : Les Rolling Stones, une biographie, 2002 (ISBN 2213613087).
Philipp Norman : The Stones, Penguin (ISBN 0140174117).
Bill Wyman : Stone Alone, 1996 (ISBN 0306807831).
Bill Wyman : Rolling with the Stones, 2003 (ISBN 0789499983).
Rolling Stones : Selon les Rolling Stones, Fayard, 2003 (ISBN 2213616795).
James Phelge : Nankering With the Rolling Stones, 2000 (ISBN 1556523734).
Rock & Folk : numéro 466 de juin 2006
Jukebox Magazine : numéro 231 de juin 2006
Plusieurs livres de photos d'art (+ les livres de Wyman et Wood) chez Genesis Publications
François Jouffa et Jacques Barsamian: Les Stones 40 ans de rock & roll, Ramsay, 2003.
Robert Greenfield STP : A Journey Trough America with the Rolling Stones, 2002 (ISBN 0304811995).
Gered Mankowitz: The Rolling Stones - Out of Their Heads. Photographs 1965-67 and 1982 (ISBN 389602664X).
Andrew Loog Oldham : Rolling Stoned, Flammarion, 2006.
Posté le 02.12.2007 par lulumax789

David Guetta, le plus fameux des djs.Un des plus célèbres, voir le plus célèbre, des dj français est David Guetta. D'origine juive marocaine David est né à Paris en novembre 1967. Il fait ses débuts à partir de ses 17 ans, en mixant dans des soirées organisées par les boites locales, surtout dans le milieu gay des Halles.. Il travaille également à la radio et mixe dans plusieurs clubs. Le talent et la présence de David Guetta a permis à la musique house, et plus particulièrement la French Touch, de se développer dans la capitale française. Il faudrait avant tout définir ce qu'est exactement la musique house et la french touch. La House est un genre de musique apparue à la fin des années 70, lorsque le disco commence à perdre son souffle et ses fans. La house se caractérise par l'utilisation de boites à rythme, et d'ordinateurs. Elle construit la musique en assemblant ce que l'on appelle les samples (extraits musicaux utilisés hors de leur origine), les sonorités, les rythmes pour obtenir le mix final, la « good vibration » La french touch quant à elle a comme particularité de réunir une base house neutre et des samples venant du disco ou du funk. David Guetta est devenu un véritable spécialiste des nuits parisiennes dès les années 90, il commence par prendre possession du lieu culte « Les Folies Pigalle » et en fait un des premiers clubs house. A la suite de son succès grandissant il ouvre deux ans plus tard sa propre boite, le « Queen » où se produisent les plus talentueux dj venus du monde entier, comme Roger Sanchez. Guetta reprend dans la foulée les lieux de fête prestigieux de Paris, le « Palace » ou les « Bains Douches »C'est le 17 novembre 2005 que David Guetta reçoit la récompense de ce qu'il a apporté dans le monde de la musique : il est sacré Meilleur Dj de l'année et Meilleur dj Set à l'occasion des House Music Awards, à Londres. Il doit cette réussite phénoménale a sa prestation au KissDaFunk. Mais c'est dès son premier album, paru en 2002 qu'il rencontre un immense succès puisque celui ci est acheté par plus de 200 000 personnes. « Just A Little More Love” s'annonce comme une merveille de la musique électronique et de house et le phénomène va s'accroître avec son album suivant, « Love don't Let Me Go « davantage hip-hop. David Guetta connaît ensuite une carrière désormais mondiale couronnée par son cd « Fuck Me I'm Famous » devenu disque d'or. L'artiste se produit également dans toute l'Europe, aux Etats Unis mais aussi au Japon et en Israël. David Guetta peut aisément être qualifié de prodige de la musique électronique à qui il a énormément apporté. Mondialement reconnu, ses oeuvres originales se sont imposées comme une révolution sur la scène house.
Date de création : 30/12/06 01:07
Dernière mise à jour le : 22/08/07 09:07
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David Guetta
Environ 6 mois auparavant, Aquadesign publiait cet article:
"La grève : ses critères, ses limites et ses règlements"
Posté le 23.11.2007 par lulumax789
Mika (chanteur)
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Pour les articles homonymes, voir Mika.
Mika
Portrait du chanteur (2007)
Nom Michael Holbrook Penniman
Naissance 18 août 1983, Beyrouth Liban
Pays d'origine libano-anglaise
Profession(s) Chanteur, auteur, musicien, compositeur, producteur…
Genre(s) Pop musique, Rock, Dance, Glam Rock
Années actives 2006 - présent
Label(s) Casablanca Records
Island Records
Site officiel http://www.mikasounds.com
Michael Holbrook Penniman (né le 18 août 1983 à Beyrouth, Liban) dit Mika, est un chanteur de pop anglaise de nationalité libano-anglaise vivant à Londres. Il parle couramment le français.
Sommaire [masquer]
1 Biographie
2 Carrière musicale
3 Records de ventes
4 Discographie
4.1 Album
4.2 Singles
5 Charts
5.1 Singles en France
5.2 Album en France
6 Problème de patronyme
7 Anecdotes
8 Références
9 Liens externes
Biographie [modifier]
Né à Beyrouth d'une mère libanaise et d'un père américain, Mika est très jeune lorsque sa famille quitte le Liban pour Paris, où il va à l'école maternelle. Il vit dans la capitale française pendant environ 8 ans.
Lorsque Mika atteint l'âge de huit ans, son père est retenu à l'Ambassade des États-Unis au Koweït pour des raisons de sécurité, pendant sept mois, au tout début de la Guerre du Golfe[1]. Quand il déménage à Londres après huit ans passés en France, il passe d'un petit établissement scolaire à une énorme institution. C'est alors que Mika s'enferme dans le silence, qu'il brise en jouant du piano. Il se découvre alors une passion pour l'opéra et une capacité vocale hors normes.
Mika étudie par la suite au Lycée français Charles de Gaulle, à la Westminster School. À 19 ans il obtient une place à la London School of Economics qu'il choisit de ne jamais fréquenter. Il parvient alors à intégrer le Royal College of Music[2], qu'il quitte pour se lancer dans une carrière solo.
Son premier album sorti le 5 février 2007, s'est écoulé à 750 000 exemplaires en France et 2 000 000 dans le monde.
Carrière musicale [modifier]
Mika lors du V Festival anglais de 2007Mika exerce son métier dans des domaines musicaux très différents : des concerts classiques au Royal Opera House de Londres, l'écriture d'une musique pour les vols de British Airways ou encore la composition de la musique d'une publicité pour des chewing-gums. Dès l'âge de 11 ans, il interprète un opéra de Richard Strauss.
Sa première apparition à la radio est sur BBC Radio 1 en septembre 2006, et à la télévision dans l'émission The Friday Night Project (Channel 4) le 20 janvier 2007.
En janvier 2007, il arrive en tête d'un sondage sur le site web de la BBC Sound of 2007 (Le son de 2007)[3].
Son premier single est Relax, Take It Easy (2006) sur lequel on retrouve la mélodie de (I Just) Died in Your Arms de Cutting Crew, ainsi que l'introduction et la mélodie du fameux Spacer de Sheila & B.Devotion. Ce single atteint la première place des téléchargements en France en février 2007.
Le single Grace Kelly sort en téléchargement numérique le 8 janvier 2007 et il atteint la première place des ventes de singles en Angleterre le 21 janvier 2007. Une semaine avant sa sortie dans les bacs, il devient le deuxième titre à atteindre la tête du Hit-parade uniquement grâce au téléchargement.
Le 5 février 2007, la sortie du premier album de Mika Life in Cartoon Motion, produit et mixé par Greg Wells à Los Angeles, suscite des comparaisons avec des artistes tels que Freddie Mercury, Robbie Williams, George Michael, Scissor Sisters, Rufus Wainwright et Elton John.[4]
De même, son site internet plonge dans un univers « années 1960 ». Ses textes décrivent les contraintes des maisons de disques (dans Grace Kelly), ou imposées par la société (Big Girl (You're Beautiful)).
Les membres de son groupe sont Martin Waugh (guitare, chant), Michael Choi (basse, chant), Cherisse Osei (batterie) et Luke Juby (clavier).
Il a entamé le 10 Octobre 2007 à Lille sa première tournée européenne.
Records de ventes [modifier]
Mika au clavier lors d'un concert en 2007Mika entre dans l’histoire du Hit-parade de ventes en France la semaine du 1er au 7 avril 2007 en étant quatre fois à la meilleure position sur trois supports de ventes cette même semaine [5] :
1er des ventes d’albums avec Life in Cartoon Motion,
1er des téléchargements avec l’album Life in Cartoon Motion,
1er et 2e des téléchargements de singles avec, respectivement, Relax (Take It Easy) et Grace Kelly. La chanson Lollipop étant aussi classée cette semaine-là 47e dans le Top 50.
Mika bat son propre record la semaine du 29 juillet au 4 août 2007 en étant cinq fois à la meilleure position sur trois supports de ventes cette même semaine [6] :
1er des ventes d’albums avec Life in Cartoon Motion,
1er et 2e des téléchargements d'albums avec, respectivement, l’album Life in Cartoon Motion et l'album Itunes Festival London,
1er et 2e des téléchargements de singles avec, respectivement, le single Love Today et le single Relax (Take It Easy). Le single Grace Kelly étant aussi classé cette semaine-là à la 11e position dans le Top 50.
Discographie [modifier]
Album [modifier]
[ Dérouler ]Life in Cartoon Motion (2007)
Grace Kelly
Lollipop
My Interpretation
Love Today
Relax (Take It Easy)
Any Other World
Billy Brown
Big Girl (You Are Beautiful)
Stuck In The Middle
Happy Ending
Over My Shoulder (morceau caché)
Ring Ring (Bonus Track UK)
Erase (Bonus Track)
Satellite (Bonus Track)
Singles [modifier]
18 septembre 2006 (UK), 16 juin 2007 (France) : Relax, Take It Easy
26 février 2007 (UK) : Grace Kelly
23 avril 2007 (UK), 27 août 2007 (France) : Love Today
21 août 2007 (UK) : Big Girl (You Are Beautiful)
15 octobre 2007 (UK) : Happy Ending
Charts [modifier]
Singles en France [modifier]
Titre Catégorie Date d'entrée Classement des meilleures ventes Ventes
Relax, Take It Easy Téléchargement 20/01/07 6 - 6 - 12 - 5 - 2 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 2 - 2 - 1 - 1 - 1 - 1 - 2 - 2 - 3 - 2 - 2 - 1 - 2 - 1 - 3 - 2 - 5 (30 semaines) ~69.000
Grace Kelly Téléchargement 03/02/07 50 - 20 - 8 - 8 - 4 - 6 - 3 - 6 - 6 - 2 - 3 - 5 - 6 - 5 - 3 - 3 - 4 - 7 - 8 - 13 - 12 - 10 - 5 - 7 - 8 - 11 - 16 (28 semaines) ~41.000
Lollipop Téléchargement 07/04/07 47 - out - out - out - out - out - 41 - 42 (3 semaines) ~5.000
Relax, Take It Easy Singles 16/06/07 79 - 67 - 70 - 1 - 1 - 2 - 2 - 3 - 4 (9 semaines)
Love Today Téléchargement 30/06/07 22 - 10 - 5 - 4 - 4 - 1 - 3 (7 semaines) ~12.000
Album en France [modifier]
Titre Catégorie Date d'entrée Classement des meilleures ventes Ventes
Life in Cartoon Motion Albums 10/02/07 12 - 6 - 6 - 5 - 5 - 7 - 4 - 3 - 1 - 1 - 2 - 2 - 2 - 2 - 3 - 2 - 3 - 3 - 3 - 3 - 2 - 2 - 2 - 1 - 1 - 1 - 1 (27 semaines) ~750.000
Life in Cartoon Motion Téléchargement 10/02/07 4 - 2 - 3 - 2 - 2 - 2 - 1 - 1 - 1 - 2 - 2 - 3 - 3 - 4 - 2 - 2 - 2 - 3 - 3 - 4 - 2 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 (27 semaines) ~10.000
Problème de patronyme [modifier]
Mika, le 24 juin 2007 au Glastonbury FestivalLe nom de scène Mika est, en Belgique, déjà utilisé par la chanteuse de Reggae Sophie Michalakoudis depuis 1984[7]. Ce nom est par ailleurs déposé à la Sabam, la société belge gérant les droits d'auteurs, depuis 1986. Ce nom a également été déposé par cette même chanteuse à l'office des marques et brevets de la Haye depuis plusieurs années. Rapidement accusée de vouloir tirer un profit financier de la célébrité de son homonyme britannique, Sophie Michalakoudis n'a jamais réclamé de dommages et indemnités. Craignant cependant un préjudice grave pour sa carrière, elle a intenté une action en cessation « pour l’organisation du concert d’un artiste utilisant un nom sur lequel il ne possède pas l’antériorité » auprès de la salle de concert où doit se produire l'autre Mika.
Anecdotes [modifier]
Mika lors d'un concert en 2007La chanson Relax, Take It Easy sert de coming-next à l'émission de Canal + Le Grand Journal en 2006. Il est par ailleurs question que le générique de la nouvelle saison (2007-2008) soit fait par Mika.
Quelques semaines plus tard, c'est la chanson Grace Kelly qui sert de coming-next à l'émission de Canal + Le Grand Journal en février 2007.
Par sa facilité à monter dans les aigus, Mika est souvent comparé à Freddie Mercury, le chanteur de Queen. D'ailleurs, durant son passage à Taratata, Nagui, le présentateur de l'émission, lui demande de chanter un morceau du quatuor anglais. Il étonne alors en reprenant une de leurs premières chansons : Killer Queen.
Mika s'est fixé un objectif : ne jamais être chanté dans un karaoké.
Il voudrait être le premier à représenter le Liban au Concours Eurovision de la chanson 2009 [8]
Il chante "Hey Betty, You Are Beautiful" le générique de "Ugly Betty" , l'équivalent du "Destin de Lisa" en France, sur l'air de "Big girl, you are beautiful"
Il travaille avec Madonna pour le prochain album de celle-ci, et pour un éventuel duo.
Posté le 21.11.2007 par lulumax789
Biographie
Il débute à l'âge de 17 ans, en tournant ses platines dans des boîtes locales comme la Factory ou des bars comme le Troll. Il monte rapidement à Paris et commence par mixer au Broad, la boîte gay la plus "branchée" du moment. Il sympathise avec Kien qui lui aussi travaille au Broad et a repéré ses mixes lors des premières soirées Acid-house. Le Broad devenant trop petit face au succès de ces soirées, Kien lance, la saison d'apres, les soirées hebdomadaires Unity au Rex-Club avec David Guetta aux platines.
À l'époque, David Guetta est le seul DJ avec Laurent Garnier à acheter ses disques à Londres. David Guetta et Kien lancent ensuite des soirées Princess of the World au Central (l'ancien Queen) et les soirées Wunderland au Boy, rue Caumartin.
La saison d'après, Kien et David Guetta prennent ensuite la direction artistique du Folies Pigalles. La presse commence à s'interresser au buzz créé dans ce cabaret de Pigalle transformé en dance-floor House où le tout Paris se rend. Deux ans après, c'est donc tout naturellement que Philippe Fatien fait appel à eux pour la direction artistique pour l'ouverture du Queen - premier grand club gay - sur les Champs-Elysées.
En 1994, Cathy Guetta (travaillant aux Bains-Douches à l'époque) et Franck Maillot (serveur du Bal à Saint-Tropez) rejoignent l'équipe pour les soirées du Bataclan en transformant tous les week-ends cette salle de concert mythique en discothèque.
Le Bataclan servira de tremplin à Cathy et David Guetta pour reprendre le Palace, à l'époque mal en point. Il prendra ensuite la direction artistique d'établissements prestigieux comme les Bains-Douches. En 1996, il commence à organiser des soirées à Ibiza. En 2002, il monte sa propre soirée F*** Me I'm Famous avec sa femme Cathy Guetta et commence à parcourir le monde, profitant de la notoriété acquise grâce à son premier album.
En 2005 il entre pour la première fois dans le classement international des DJs du magazine anglais DJ MAG. Il est en outre depuis deux ans le français le mieux classé. Il mixe également pour la première fois à la fameuse Sensation White à Amsterdam au Pays-Bas qui réunit plus de 45 000 personnes. Il crée dans la foulée les soirées "Rumble BDE" et mixe avant les matchs du Stade Rochellais.
Le 17 novembre 2005, lors des House Music Awards qui ont lieu à Londres, il remporte les prix du meilleur DJ de l'année, et du meilleur DJ set de l'année pour son mix au KissDaFunk.
En 2006, il sort un bootleg mixant the egg - walking away remixé par Tocadisco et l'acapella de "love don't let me go. Ce bootleg sera comme un second souffle pour le morceau de David, surpassant le succès du morceau original et permettant a son auteur d'acceder a une vraie notoriété nationale et internationale en tant qu'artiste de musique electronique. La sortie de son troisieme album "Pop life" en 2007 sera donc internationale elle aussi, une premiere pour l'artiste. Le succès est au rendez vous. Le premier extrait "Love is gone" est un hit en clubs et à la radio durant tout l'été. En Octobre 2007, il est 10ème du classement Dj Mag Top 100, un niveau qu'aucun français et très peu de djs house n'avaient atteint avant.
Il est depuis plusieurs années résident sur FG DJ Radio (anciennement Radio FG), où il mixe toutes les semaines. Il est egalement résident sur Fun Radio dans l'emission Party Fun.
David Guetta est marié à Cathy Guetta. Ils sont les parents de deux enfants : un garçon, Tim Elvis, né en février 2004, et une fille, Angie, née le 23 septembre 2007.
Discographie
Albums
Année Album Position
2002 Just A Little More Love 6 — 17
2004 Guetta Blaster 11 — 45
2007 Pop Life 2 4 8
Singles
Année Single Classement des ventes Album
2001 "Just A Little More Love"
(featuring Chris Willis) 29 - 59 80 Just A Little More Love
2002 "Love Don't Let Me Go"
(featuring Chris Willis) 4 - 13 37
"People Come, People Go"
(featuring Chris Willis) 42 - 54 —
2003 "Give me something"
(featuring Barbara Tucker) — - — —
"Just For One Day (Heroes)"
(vs. Bowie) 54 - — — F*** me I'm famous !
2004 "Money"
(featuring Chris Willis & Mone) 63 - 52 — Guetta Blaster
"Stay"
(featuring Chris Willis) 18 - 82 —
"The World Is Mine"
(featuring JD Davis) 16 - 40 49
2006 "Love Don't Let Me Go (Walking Away)"
(vs. The Egg) 11 42 19 60 F*** me I'm famous ! International
2007 "Love Is Gone"
(featuring Chris Willis) 3 9 11 10 Pop Life
"Baby When The Light"
(featuring Cozi) TBR 11 TBR —
Compilations
2003 : F*** Me I'm Famous
2004 Sound of Ibiza pour Mixmag
2005 : F*** Me I'm Famous vol. 2
2006 : F*** Me I'm Famous vol. 3
Remixes
David Bowie - Just For One Day (Heroes)
OMD - Enola Gay
Geyster - Bye bye Superman
Juliet - Avalon
Moby - Beautiful
Shiny Grey - U Made A Promise
Deep Dish - Flashdance
Eurythmics - I'Ve Got A Life (Dub + Original)
Jean Fransisco - Infatuation
Culture Club - Miss Me Blind
Robbie Rivera - Some Kind Of Heaven
Africanism - Summer Moon
Benny Benassi - Who's Your Daddy
Joachim Garraud - Rock The Choice
Bob Sinclar - World, Hold On (Children Of The Sky)
Posté le 06.11.2007 par lulumax789
Définition et caractéristiques [modifier]
Le terme electro (abbréviation d'electro-funk) définit un genre particulier de musique électronique, syncopée (6/8 à la mesure), d'un tempo moyen variant de 120 à 140 BPM, se reposant sur un modèle rythmique de base du type kick-snare-kick-kick-snare-kick dont l' exemple-type est Numbers de Kraftwerk. En fonction de l'influence et de l'inspiration du musicien s'y greffe une ligne de basse de quelques notes souvent indépendantes les unes des autres (càd sans portamento) qui vient renforcer le côté saccadé et robotique de la rythmique, et/ou une combinaison de nappes mélodiques évoquant des univers célestes ou aquatiques (typiques chez Drexciya et nombre de musiciens de Detroit). L'electro est invariablement une musique qui se veut "machinique" et reste très éloignée dans ses préoccupations d'une volonté d'imiter les instruments acoustiques.
Exemple de structure rythmique electro (Audio) [modifier]
Origines [modifier]
A l'origine l'electro est une branche dérivée du Hip-Hop, on attribue traditionnellement la paternité du style à Afrika Bambaataa grâce au titre Planet Rock qui marie les scansions du rapper avec des samples des morceaux de Trans-Europe Express et Numbers de Kraftwerk.
Dénomination abusive [modifier]
On peut ajouter que le terme electro depuis plusieurs années est sujet à une utilisation inappropriée qui tend à lui faire désigner toute musique électronique dansante. A ce titre, il convient de bien faire la différence entre la réalité tangible d'un style musical et un abus de langage caractérisé. Il est vraisemblable que cette utilisation abusive a pour point de départ la nécessité "marketing" de remplacer le vocable "techno", chargé de connotations péjoratives liées au contexte d'origine de cette musique (la rave party, associée dans l'imaginaire collectif, à la consommation excessive de drogues et à un mode de vie libertaire et marginal).
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Electro »
Posté le 29.09.2007 par lulumax789
Tecktonik est un terme qui désigne communément un type de danse, ainsi qu'un mouvement culturel et vestimentaire.
Son créateur, Cyril Blanc définit dans le reportage "Sept à Huit" du 14 Septembre 2007 la Tecktonik comme étant le point d'impact entre la musique Hardteck des pays du Nord de l'Europe tels que la Belgique, les Pays Bas voire l'Allemagne et les mouvements de tendance Techno issus principalement d'Italie, constituant ainsi le mouvement musical Hardstyle.
Le Skyblog Dancegeneration.skyblog.com traduit le terme "Tecktonik Killer" par "Tueur de plaques" autrement dit "Tueur de plaques tectonique" à force de les frapper du pied, les premières soirées Tecktonik au Metropolis de Paris ne faisant au départ qu'exclusivement du Jumpstyle.
La Tecktonik est une dance pratiqué par les jeunes francais, les mouvements et le style sont inspirés (voir repris) des boites gays a paris.
Sommaire [masquer]
1 Description et origine
1.1 Historique
1.2 Des clubs et Des soirées
1.3 Une danse
2 Culture
2.1 Apparence physique
2.2 Liens avec la culture cyberpunk
2.3 Sur YouTube
3 Notes et références de l'article
3.1 Articles connexes
3.2 Liens externes
Description et origine
Historique
Tecktonik est le nom raccourci des soirées Tecktonik Killer, proposées par la discothèque le Metropolis à Paris, lors desquelles on peut écouter de la techno belge et du hardstyle.
Tecktonik est devenu, grâce au succés des soirées Tecktonik Killer, le nom d'une marque de vêtements, d'une boisson énergétique et de plusieurs compilations de hardstyle produites par les DJs coutumiers du Metropolis.
Une danse apparue en 2000 et communément appelée Tecktonik ou Milky Way, par extension, est née du succès des soirées Tecktonik Killer, et sa popularité croissante l'a hissée au rang de phénomène culturel dans la France entière : les clubbers se réunissent dans la rue, lors d'après-midi ou aprem' (par opposition avec les soirées), en apportant leur propre matériel de sonorisation et leur propre musique pour danser.
Cette mode en plein essor a donné lieu à de nombreuses erreurs et idées reçues à son sujet : tecktonik ne désigne pas un style de musique électronique (la musique sur laquelle est dansée la tecktonik étant principalement le hardstyle) mais certaines soirées du club Metropolis, la danse qui y est pratiquée, les compilations produites sur la base de ces soirées, une marque vestimentaire, une boisson, et le phénomène de popularisation de tout ce qui précède, c'est-à-dire la mode, par le biais des rassemblements dans la rue et des vidéos disponibles sur internet. [1]
Des clubs et Des soirées
Les soirées Tecktonik Killer ont été organisées en 2000 par Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin (membres de l'équipe artistique du Metropolis) dans le cadre de leur projet, "Tecktonik Events", dont le but était de promouvoir le hardstyle et le jumpstyle en France pour rattraper le retard pris par rapport à des pays européens voisins comme la Belgique ou les Pays-Bas. Ce projet prévoyait, pour le Metropolis, la création de trois types de soirées où devaient se réunir les plus grands DJs du domaine du hardstyle et de l'electro :
soirées Blackout (House/Electro)
soirées Electro Rocker (Electro)
soirées Tecktonik Killer (Hardstyle/Jumpstyle)
Ces soirées se déroulaient pour la plupart au Metropolis, mais plusieurs autres boîtes de nuit ont proposé des évènements similaires, telles que l'Amnesia, le 287. Des clubs étrangers ou provinciaux ont aussi adopté le concept des soirées Tecktonik Events (notamment en Suisse).
A la suite du succès des soirées Tecktonik Killer, une ligne de vêtements a été créée avec pour logo un aigle de style germanico-romain estampillé du mot tecktonik et d'une étoile. L'import du Hardstyle et de la musique Electro belge en France et dans ces soirées a provoqué l'émergence d'une danse proposant une alternative au Jumpstyle et qui a évolué dans sa technicité à tel point qu'ont eu lieu les premières "battles" ("batailles" en anglais : deux personnes s'affrontent en dansant pour montrer laquelle est la meilleure : c'est l'applaudimat qui fait la différence) ont été diffusées sur des sites web de partage de vidéos. Comme celles-ci avaient souvent pour titre Tecktonik (car les battles se passaient aux soirées Tecktonik Killer), le concept de la danse Tecktonik est né.
Lors des soirées, les clubbers arrêtent parfois de danser pour regarder les gagnants des concours. Aujourd'hui Tecktonik correspond aussi à des compilations sur CD des mix hardstyle diffusés lors des soirées Tecktonik Killer et à une boisson éponyme.
Les personnes comptant dans l'histoire de la Tecktonik sont en premier lieu les DJ DJ Dess[réf. nécessaire] et RV. B[réf. nécessaire]
Et des noms de DJs internationaux [réf. nécessaire]
Deepack
Max B Grant
Miss Hiroko
Les danseurs ont à l'heure actuelle une place prépondérante dans la danse Tecktonik. Ainsi, certains danseurs ont une grande renommée grâce au partage de vidéos sur internet : Treaxxy, Vavan, Micktazz, Spoke, Jey-Jey, Calimero, Nemoo, Maestro etc...
Les rassemblements Tecktonik attirent depuis quelque temps de plus en plus de monde et le Metropolis (d'une capacité de 8000 personnes) est systématiquement complet.
Contrairement aux idées reçues, l'aigle extrait du logo n'a rien à voir de précis avec le reichslader ne représentant qu'ici sa valeur héraldique, c'est à dire un symbole de force divine et de puissance, le mouvement Tecktonik à proprement parler ne véhiculant aucune idéologie particulière.
Une danse
Le langage de la tecktonik met en jeu la désarticulation du corps, avec une propension à l’accélération extrême de l’exécution. Il en résulte une impression de fébrilité chaotique, de pantomime débridé, hors de contrôle, non sans une pointe d’humour (comme le mettent en scène certaines vidéos montrant, dans un lieu public, des danseurs pris de gesticulations frénétiques, décalés au milieu de la foule des passants).
La tecktonik s’articule autour d’une palette de mouvements corporels et de figures gestuelles que l’exécutant combine librement, y ajoutant des éléments personnels, voire empruntés à d’autres danses. Le canevas de la danse reste donc souple, et c’est l’impression de liberté et de créativité qui doit prédominer dans les combinaisons.
Une des figures est devenue emblématique de toute la danse. Elle consiste à exécuter avec le bras un mouvement enveloppant autour de la tête : on avance la main vers le cou, près de l’oreille, pour l’engager sur la nuque en direction de l’autre oreille pendant que l’avant-bras passe par-dessus la tête – mouvement perçu comme une stylisation du geste consistant à s’appliquer du gel dans les cheveux.
La tecktonik se danse en solo, même s’il arrive qu’un danseur soit juché sur les épaules d’un autre, ou bien les jambes enserrant la taille d’un autre danseur et le buste basculé vers le sol.
Cette danse peut être réalisée comme une performance. Si l’exécutant peut se contenter de la danser pour son propre plaisir, la tecktonik fait aussi partie des danses ayant vocation à être un spectacle : elle est vécue comme telle par les personnes s’attroupant autour du danseur pour apprécier sa prestation, voire exécutée devant une caméra en vue d’être diffusée.
L'importance de la danse est telle qu'il existe des rivalités et des concours de danse tecktonik. Des équipes se forment et chacun tente de montrer qu'il est meilleur que les autres.
Danses inspirant la tecktonik et éléments empruntés :
La danse Hip Hop
Le locking : Le terme locking signifie littéralement "fermeture". Le locking (ou lock) est une danse de club appartenant aux funkystyles (Pop & Lock). En effet, on y constate un jeu de poignets important ayant une esthétique similaire à celle de la tecktonik ou à la danse hip hop.
Le popping : Le popping est un style de danse consistant à contracter ses muscles sur le rythme de la musique. Le popping, tout comme le locking, est une danse faisant partie des funkstyles.
Le toprock : Dans la danse breakdance, on appelle toprock le pas de préparation du breaker (danseur de breakdance) qu'il effectue debout, avant de descendre au sol où il effectuera le downrock. Dans la tecktonik, il est rare qu'un danseur effectue une performance au sol, mais celle qu'il effectue debout est assimilable au toprock des breakers dans sa technique, mais pas dans son esthétique.
Le voguing : Une danse née à Harlem dans les années 30, part de l'underground gay. Ce style de danse moderne mime de manière hautement stylisée des poses inspirées de modèles dans les magazines de mode : mouvements et attitudes rigides, angulaires, d'un maintien parfait, féminins et rigoureux.
Culture
A partir de 2006, le mouvement Tecktonik est devenu un véritable effet de mode, notamment du fait de la popularité de sa danse et du style vestimentaire qui lui est le plus souvent associé. On voit de plus en plus de jeunes (principalement 15-20 ans) se revendiquer "tecktonik", bien que n'ayant jamais participé à une soirée : les discothèques de province où est diffusé du hardstyle et où dansent les amateurs de tecktonik sont encore rares, surtout hors des grandes villes telles que Lyon, Lille ou Marseille ou encore Nice.
Au delà de l'effet de mode, il existe réellement un "mouvement tecktonik", alimenté par quelques adeptes de longue date. Celui-ci s'inscrit dans la droite ligne du mouvement des rave et de toute la sphère de la musique techno. D'inspiration néo-punk, ces jeunes de 18 à 30 ans semblent voir la vie et la société comme des fatalités auxquelles on ne peut échapper, et dont il est possible de s'extraire par le biais de la danse. Maintenant la culture s'étend chez meme les enfants de 10 ans qui voient ce phénomène plus qu'une mode que un style de vie
Apparence physique
habillement : vêtements près du corps (jeans moulants dits "slim", qui signifie mince en anglais), frappés de l’aigle emblématique du mouvement. Les guêtres fluos sont également fréquentes (aussi bien pour les garçons que pour les filles).
coupe de cheveux : futuriste, mêlant parties du crâne rasées ou aux cheveux ras ciselés à d’autres ébouriffées, ou pourvues de longues mèches, d’une crête, et généralement d'une nuque longue et lissée.Il se peut parfois que les cheveux soient colorés.
maquillage : une étoile est parfois dessinée autour de l'œil.
esthétique : Les garçons prennent soin de leur corps et soignent leur apparence physique autant que les filles. Gommages, séances d'UV et autres soins sont fréquents.
Posté le 20.09.2007 par lulumax789
DJ Furax
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Alexandre Schippers plus connu sous le nom de Dj Furax est un Disc jockey belge.
Biographie [modifier]
Né dans une famille où tout le monde touche à la musique, Alexandre a toujours aimé la musique. Il reçoit son premier instrument de musique à 9 ans : une batterie. Il en fera pendant 10 ans.
A 14 ans, il découvre l'électro grâce à de vieux synthés. Lorsqu'il sortait, il était fasciné par les Dj's. Pour ses 15 ans, il achète ses premières platines. Vont suivre alors tout le matériel indispensable : synthés, boîte à rythmes, etc... Et c'est à partir de ce moment qu'il commença à composer ! :)
C'est à partir de 1993 qu'il commence les soirées. A partir de cette année, elles s'enchaîneront, toujours plus nombreuses. C'est ainsi qu'Alexandre a mixé aux côtés de grands noms de la techno tels que Deg, Tofke, Zino, Creator, Franky Kloek, etc... Notre Mr. Schippers a, comme tout bon Dj, mixé dans des boîtes telles que le Zillion, le Montini, l'Hexagone, l'Atmoz, le Paladium, le Metropolis, à La Villa, au Bal, au Zillion, au Cap'tain, etc… Et lors des festivals comme par exemple les Technofolie's 99 de Spa ou le Decibel 2004 de Rotterdam. Dj Furax fut résidant au Tiffany's en 94, au Boccatelli en 96, à l'eXm en 99 et au Blue Sky dance floor en 2000 mais également aussi au Cherry Moon 2006, Illusion, Real et au Louise Gallery à Bruxelles.
Depuis 6 ans, il a ouvert son propre studio d’enregistrement avec 5 labels; Bpm records, A&F rec, Misoon rec, Aurora rec et dynamite records.
Il se produit aussi en live (sous le nom d’Hip-notic 303 et plus récemment, de Furax Live! et FVL) avec un concept unique : un vrai live, en direct, avec des reprises de tous les meilleurs hits du moment ainsi que des rétros remixés et ses propres compositions.
Dj Furax se produit actuellement au Pays-Bas, en France mais principalement en Belgique.
Posté le 19.09.2007 par lulumax789
BIOGRAPHIE SéBASTIEN LéGER
Ajouté par Star
De parents musiciens, Sébastien Léger prend des cours de musique de 5 à 15 ans où il apprend la technique et la théorie musicale du piano et des percussions.
Rapidement il squatte les magasins de disques et se voit impressionné par des artistes tels que Ian Pooley, Daft Punk ou encore Sneak. Sébastien se retrouve donc logiquement derrière des platines où son talent du musicien s'exprime aisément.
En 1998 il commence à sortir ses premières créations House et Techno. Son premier EP sort en cette même année sous le pseudo de Deaf'n'Dumb Crew.
Les années suivantes, Sébastien réalise plus d'une trentaine de disques sur de nombreux labels internationaux, se créant une réputation mondiale et devenant un pilier de la musique électronique.
Travailler pour le label Black Jack lui a donné la chance de rencontrer de nombreux et prestigieux artistes House de Chicago. Grace à eux, il en apprend beaucoup tout en n'oubliant pas d'innover plutôt que d'imiter.
1999 voit la soirée du premier album de Sébastien Léger : "Atomic Pop", avec, entre autre, la présence de Junior Sanchez.
Parallèlement à la croissance de sa réputation, le DJ devient l'un des remixeurs les plus demandé du monde, travaillant pour des artistes tels que Justin Timberlake, Armand Van Helden, Eric Prydz, Dannii Minogue, Kevin Saunderson ou encore des labels tels que Ministry Of Sound, Defected, Intec...
Posté le 19.09.2007 par lulumax789
Dj Mehdi
DJ Mehdi, né en 77, plonge dans le rap durant l'été 87. Aussitôt, à l'aide de ses vinyls, il commence à mixer et, en 92, il intègre le groupe Ideal J. Ce dernier sort un premier album auto-produit en 96, Original MCs, puis un second, Le combat continue, en 98. Grâce à ces deux disques, Ideal J s'affirme vite comme une des valeurs sûres du mouvement hip-hop. En parallèle, DJ Mehdi produit des morceaux d'artistes confirmés, tels que Assassin ou MC Solaar, et les deux albums du 113, Ni barreaux ni barrières ni frontières et Les princes de la ville, disque qui, huit mois après sa sortie, se voit certifié platine et récompensé par deux victoires de la musique. Entre temps, DJ Mehdi fonde, en 97, le label Espionnage qui publie, durant l'année 2000, le maxi single Espion le EP, sur lequel on retrouve des artistes tels que Karlito, le 113 ou Rohff. En 2002, DJ Mehdi sort son premier album, Espion, qui, tout en respectant les codes élémentaires du rap, s'imprègne de divers styles musicaux comme le reggae, le jazz ou le rock. Trois ans plus tard, en avril 2005, il sort son deuxième opus Des Friandises pour ta bouche, un projet réalisé en collaboration avec le réalisateur Romain Gavras.DJ Mehdi
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DJ Mehdi, de son vrai nom Mehdi Favéris-Essadi, est un compositeur de Hip-Hop français originaire de Gennevilliers dans le 92 (Hauts-de-Seine) d'origine Tunisie né en 1977. Ancien DJ du groupe Different Teep (ex-groupe de Manu Key & Lil Jahson) puis Ideal J et ancien membre du collectif la Mafia K'1 Fry. Il a longtemps été le producteur quasi-attitré du 113 et a réalisé la quasi-totalité des albums de Different Teep et Karlito.
Il fait désormais parti du célébre label Ed Banger Records.
Sommaire [masquer]
1 Discographie sélective
1.1 Projets principaux
1.2 Apparitions (non exhaustif)
1.3 Sites internet
Discographie sélective [modifier]
Projets principaux [modifier]
1995 : Different Teep - La Rime Urbaine
1996 : Ideal J - Original Mc's Sur Une MIssion
1998 : Ideal J - Le Combat Continue
1998 : 113 - Ni barreaux, ni barrières, ni frontières
1999 : Mafia K'1fry - Legendaire
1999 : 113 - Les Princes De La Ville.
2000 : Mafia K'1fry - Les Liens Sacrés
2001 : Karlito - Contenu Sous Pression
2002 : Manu Key - Manuscrit
2002 : 113 - Fout La Merde
2002 : DJ Medhi - The Story Of Espion
2005 : DJ Medhi - Des Friandises Pour Ta Bouche
2006 : DJ Medhi - Lucky Boy
2007 : DJ Mehdi - Lucky Girl EP (Feat Fafi: sa femme, et un remix de Thomas Banglater des Daft Punk)
Apparitions (non exhaustif) [modifier]
1997 : Wonderbra ("Paradisiaque", Mc Solaar)
2000 : Comment ils font? ; Excusez-nous ; C'est pas parce que... ; On n'a pas tous la chance ("La Rage de Dire", Fabe)
2000 : Classik ; Au Fond De Mon Cœur ; Esclave 2000 ("Touche D'Espoir", Assassin)
2000 : A L'Anciene ; Les Points Sur Les I Remix ("Les Points Sur Les I", Intouchable)
2001 : On s'habitue ; Ricochets ("Top Départ", Rocé)
2001 : K ("AKH", Akhenaton)
2001 : Le Ssem ; Le Jeu de La Mort ("La Vie Avant La Mort", Rohff)
2006 : Couleur Ebène ("Ouest Side", Booba)
2007 : I am somebody ("I am Somebody", DJ Mehdi, real: So_Me)